Une voiture pour ouvrir les portes
"La Traction avant, c'est une merveilleuse machine à faciliter le rencontres" remarque l'un des cofondateurs de "Trac et troc", Jean-François Boisgérault, lui qui a déjà emmené femme et enfants dans diverses contrées lointaines. L'idée de débarquer en Afrique a mûri conjointement avec une ONG française, l'AFDI, spécialiste du développement agricole au Burkina-Faso. Lié depuis une vingtaine d'année avec le village de Mardaga, Didier Barret a voulu rendre visite par la route à ses amis africains et ne pas arriver les mains vides.
Une mission réussie! Réalisé en fin d'année 2009, le circuit est déjà loin dans le temps. Mais il débouche cette année sur la seconde étape: le financement de matériel scolaire au bénéfice des enfants de Mardaga. Pour ce faire, un ouvrage illustré raconte l'aventure vécue au fil des jours au contact des habitants du Bénin, de Burkina Faso et du Mali.
3670 km, dont 1029 par la piste, 30 en pirogue et 24 à pied, voilà pour les chiffres affichés aux compteurs. Mais le bilan est surtout dans les rencontres et émotions au plus près de la vie africaine, à l'écart des circuits traditionnels. C'est bien la première fois que Mardaga voyait arriver une vingtaine de touristes, prêts à payer le gîte et le couvert, mais aussi d'autres prestations d'hôtellerie comme le nettoyage. En même temps, le village a eu le temps de faire découvrir aux visiteurs pas pressés traditions et patrimoine. Conduit par Nicolas Barret, bon connaisseur des villages de brousse, le groupe a su établir des liens faciles avec ses hôtes, loin des normes étoilées.
Une mission réussie! Réalisé en fin d'année 2009, le circuit est déjà loin dans le temps. Mais il débouche cette année sur la seconde étape: le financement de matériel scolaire au bénéfice des enfants de Mardaga. Pour ce faire, un ouvrage illustré raconte l'aventure vécue au fil des jours au contact des habitants du Bénin, de Burkina Faso et du Mali.
3670 km, dont 1029 par la piste, 30 en pirogue et 24 à pied, voilà pour les chiffres affichés aux compteurs. Mais le bilan est surtout dans les rencontres et émotions au plus près de la vie africaine, à l'écart des circuits traditionnels. C'est bien la première fois que Mardaga voyait arriver une vingtaine de touristes, prêts à payer le gîte et le couvert, mais aussi d'autres prestations d'hôtellerie comme le nettoyage. En même temps, le village a eu le temps de faire découvrir aux visiteurs pas pressés traditions et patrimoine. Conduit par Nicolas Barret, bon connaisseur des villages de brousse, le groupe a su établir des liens faciles avec ses hôtes, loin des normes étoilées.
Du Bénin au Burkina Faso
Parti du port de Cotonou, où les six véhicules avaient été expédiés par bateau, le convoi a remonté vers le Nord en direction du Burkina. Le périple a connu chaque jour son lot d'incidents mécaniques et de belles rencontres. Il faut souvent changer les bougies et régler les culbuteurs des antiques voitures. Parfois c'est un pot qui cède, sous l'effet des ornières. "On a vécu des journées difficiles en échappement libre." Dans les zones peuplées, les Tractions tracent leur chemin au milieu des camions, des animaux, des nids de poule et des marchands de légumes. Vaillantes, les Citroën se jouent des dangers et parviennent dans des territoires plus tranquilles, où leur apparition provoquent un engouement qui fait oublier les petites fatigues. Partout, le groupe se montre attentif et curieux aux autres. Il fait halte dans un village où 350 paysans ont choisi le métier d'apiculteurs. Un autre bonne surprise, c'est la rencontre avec des animaux sauvages sur les pistes.
Au cours d'une rando en pays dogon les voitures traversent des plantations d'oignons. Dans les marchés de villages, les touristes font leurs emplettes. A Mardaga, temps fort du périple, une étape de quatre jours est prévue. "C'était la fête au village, raconte Jean-François Boisgérault. Les habitants avaient construit un abri avec tables et chaises, spécialement pour nous. Ils avaient prévu des citernes d'eau." Le soir, tout le monde se retrouve pour un spectacle de chants et danses éclairé par la lune.
Au cours d'une rando en pays dogon les voitures traversent des plantations d'oignons. Dans les marchés de villages, les touristes font leurs emplettes. A Mardaga, temps fort du périple, une étape de quatre jours est prévue. "C'était la fête au village, raconte Jean-François Boisgérault. Les habitants avaient construit un abri avec tables et chaises, spécialement pour nous. Ils avaient prévu des citernes d'eau." Le soir, tout le monde se retrouve pour un spectacle de chants et danses éclairé par la lune.
Un projet de solidarité
Lancé au printemps 2011, le livre "Les enfants de Mardaga" est riche de belles photos réalisées par les participants, surtout Tatiana Parfishina et Jean-François Boisgérault. Il a été réalisé avec l'aide de Média Graphic et de Num'Eric Concept pour la conception. Chaque livre acheté va permettre de scolariser trois enfants du village.
Aventure racontée sur le blog http://trac-et-troc.fr/
Alain THOMAS
Aventure racontée sur le blog http://trac-et-troc.fr/
Alain THOMAS